Délires et des rêves

Archive pour avril, 2008

Des contrats très importants (écrit par romapc)

Posté : 21 avril, 2008 @ 3:35 dans Non classé | Pas de commentaires »

Nous entretenons tous les deux de bons rapports. C’est quelqu’un qui est, malgré son poste enviable dans sa société, très ouvert et à l’écoute. Le courant est très vite passé entre nous. Ce qui a sûrement fait que je puisse rivaliser sur ce dossier avec l’autre boite, plus importante que la mienne. Au départ il fut surpris de ma proposition, mais contournant habilement le fond de mon appel, je sus le faire accepter. Rendez-vous était pris pour le lendemain soir à la maison.

Le soir venu enfin, après une très longue journée, notre invité se présenta à notre domicile. Ma femme et moi, si nous n’étions pas sur notre 31, étions habillés comme pour les grands soirs, tandis que lui, contrairement à d’habitude, était plus décontracté : « C’est le week-end » me dit-il.

La soirée se déroula dans une ambiance exquise. Plus le temps passait, plus je me déridais un peu, oubliant de temps en temps ces fichus contrats. Nous en étions au fromage quand il commença à se livrer un peu. Pris dans la bonne ambiance il nous parla un peu de lui, de sa vie de couple, de son travail, etc. C’était un homme d’une bonne quarantaine d’années, sportif car bien bâti, et qui devait sûrement plaire aux femmes autant qu’il était intraitable en affaire. Gentil certes, mais intraitable. C’est à ce moment là que j’ai fait une gaffe. Nous venions de finir le dessert et Emma commençait à débarrasser la table, quand j’ai mis l’histoire des contrats sur la table. A son regard, j’ai tout de suite compris que j’avais fait une boulette. Il n’avait semble-t-il pas trop apprécié que je brise la chaîne de la convivialité avec mes histoires.
Malgré tout, nous avons parlé boulot. Je lui fis mon speach, que j’avais préparé depuis l’après-midi, qu’il écouta d’une oreille distraite. Cette attitude me laissait pantois. Je ne savais pas comment le prendre. Je me suis levé pour aller en cuisine, prétextant d’aller aider Emma, mais surtout pour lui laisser le temps de bien réfléchir à ce que j’avais dit.

Dans la cuisine, je dis à ma femme que je pensais avoir amené le sujet trop tôt et que cela l’avait énervé. Elle me rassura en disant que non et que de toute façon c’était fait, me rappelant l’importance de cette signature.

Rassuré, je revins m’asseoir à ses côtés. Mais cette assurance s’effondra quand il me dit qu’il avait été très déçu que je gâche ce repas avec mes histoires et que sur-ce, il allait rentrer et voir tout cela lundi. La convivialité avec fait place a la froideur professionnelle. Conscient de ma bourde je le suppliais de rester prendre un café, lui promettant que j’allais tout faire pour me rattraper.

D’hôte dominant et sûr de lui qui recevait, j’étais passé à dominé prêt à tout pour se racheter. Il accepta ma proposition, ajoutant, avec un petit sourire en coin, qu’il y avait peut-être une solution pour ne pas perdre les contrats. A peine avait-il fini sa phrase, que j’avais déjà deviné ce qu’il voulait dire par là.
Et oui, j’avais très bien remarqué lors du repas, qu’il lorgnait , en se cachant à peine, sur les cuisses de ma femme lorsqu’elle se levait pour nous servir. J’avais très bien compris qu’elle ne laissait pas indifférent et surtout, lui aussi avait très bien vu que j’avais compris. D’où cette proposition indécente.

En me levant pour aller la voir en cuisine, mon client, Paul de son prénom, me lança un regard qui me signifiait qu’il fallait mieux pour moi qu’elle accepte.

Dans la cuisine, je lui exposais les faits. elle aussi avait remarqué les œillades poussées de notre invité.

Paul s’était installé dans le sofa. D’un regard, il me questionna pour savoir si c’était bon. J’acquiesçai également de la tête ce qui lui fit esquisser un sourire de satisfaction.

Emma amena les cafés 2 minutes après. Toujours sans un mot, elle servit les tasses et les plaça devant nous. D’un air autoritaire, il nous dit de nous détendre. Toujours d’un ton autoritaire, car il était clair que c’était lui qui dominait les débats maintenant. Il lui ordonna de se déshabiller tout doucement devant nous. ma femme, qui est déjà peu farouche en temps normal quand elle est excitée, se lâcha totalement et accepta de lui obéir.

Elle ôta délicatement son chemisier, bouton après bouton, laissant apparaître son soutien-gorge en lycra blanc et le jeta en notre direction. Elle enleva également jupe en ondulant son corps, d’une façon qui, la connaissant bien, était faite pour aguicher celui qui l’observerait. Son string, aussi en lycra blanc, contrastait avec la noirceur de ses bas. Elle avait même fait attention à conserver ses talons, car elle savait que c’est quelque chose que j’adore.

De la façon dont elle bougeait, je savais qu’elle s’était totalement prise au jeu et que plus rien ne l’arrêterait dorénavant. Paul lui somma de monter sur la petite table de notre salon et de s’agenouiller dessus. Elle s’exécuta. Se tournant vers moi, il me dit d’aller derrière elle et de la tripoter. Ce que je fis tout de suite, la situation commençant à me plaire vraiment. Et pendant que je m’affairais à la doigter et à la lécher, il l’obligea à se mettre face à lui, car il voulait voir chacune de ses expressions. Elle gémissait sous mes attouchements.
« Est-ce que tu aimes çà? » lui demanda-t-il.
« Ouiii » répondit-elle dans un râle de plaisir.

« Tu veux vraiment aider ton mari à avoir ces contrats? »

« Ouiii ».

« Vraiment ? Alors il va falloir être très très gentille ce soir ».

Et elle lui rétorqua de façon plus que décidée :

« Alors tu peux déjà les signer ! ».

Venant d’elle, cela voulait tout dire. Toujours à quatre pattes, elle lui ouvrit la braguette et en sortit son sexe déjà en érection. Il avait un beau sexe, bien droit et de bonne taille. Il se leva, lui attrapa la tête et lui remplit la bouche avec. « Allez, suces-moi salope. Montre à ton mari comment tu l’aimes. »

Elle lui dévorait littéralement la queue, alternant des petites succions et des aspirations jusqu’à la garde. « Baises-la » me dit-il, « Baises-la comme tu ne l’as jamais baisée. Sois obéissant et je te récompenserai » insista-t-il.

Je m’exécutais sans broncher. Il me parlait comme si j’étais son esclave devant ma femme et je ne lui disais rien. Au contraire, cela m’excitait. Alors je me suis aussi levé et j’ai commencé à baiser Emma. « Plus fort que ça. Plus fort que ça » criait-il.

Je la tamponnais à fond. Elle gémissait mais il l’empêchait de crier avec sa bite dans sa bouche.Mais plus je me donnais, moins il semblait content. « Il faut vraiment tout faire tout seul ici, alors. Tourne toi salope. C’est moi qui vais te tringler.  »

Il l’empoigna par les hanches et la retourna brutalement. Elle était sur le dos et sa tête dépassait de la table. Elle tombait un peu en arrière. « Toi, me dit-il, mets toi au dessus d’elle. Présente lui tes couilles pour qu’elle te les suce aussi ».

Elle me les goba en entier. C’était extrêmement bon. Elle me caressait les fesses de ses mains, qu’elle baladait sur mon corps. Elle alla même jusqu’à me titiller l’anus, sachant que j’appréciais. Voyant çà, il n’en fallut pas plus à Paul pour lui ordonner de me lécher. Elle ne me l’avait jamais fait. elle avait déjà enfoncé un doigt ou deux dans ma rondelle mais pas plus. C’était divin.

« Dis donc, tu as l’air d’apprécier ça toi aussi » me lança-t-il tout en besognant ardemment ma femme.
« Alors je suis tombé sur un couple de salopes ? Mais il fallait me le dire tout de suite. Agenouille-toi, m’ordonna-t-il. Agenouille-toi devant moi.  »
Je n’en pouvais plus. J’étais complètement dominé. J’avais très bien deviné dans ses yeux ce qu’il allait me demander. Mais je m’en fichais. J’étais prêt à tout pour avoir ces contrats. Et comme j’avais déjà pensé faire l’amour un jour avec un homme, l’occasion était trop bonne.

Alors je l’ai pris en bouche de moi-même et je l’ai sucé.Il n’avait pas l’air plus étonné que cela. Il devait avoir l’habitude de ce genre d’expérience. Ma femme, elle, était ravie. Son mari était en train de sucer une bite devant elle. Et il y mettait du cœur.Mais elle n’eut pas vraiment le temps d’en prendre conscience. « Continue à lui lécher le cul, salope. Mets lui tes doigts dans le trou de balle. Je veux qu’il soit bien dilaté quand je vais l’enculer. Parce qu’il rêve de ça. Hein que tu rêves de ça petite pute » me dit-il.

Je me cambrais encore plus pour montrer que j’étais d’accord.Pendant ce temps ma femme m’enfonçait encore plus profondément ses doigts. « Alors comme ça t’aimes aussi les hommes, salaud ? »

Son étonnement était passé et j’ai compris à cette phrase que cela ne lui déplaisait pas forcément. Alors elle me pénétra de plus belle, pendant que je m’occupais à bien sucer cette queue que j’avais en bouche. J’avais l’impression d’avoir fait ça toute ma vie. Je prenais du plaisir à le faire et je semblais bien le faire. « Allez, tournes toi mon coco, je vais te montrer comment on baise un cul. »

Je fis ce qu’il me dit. J’étais à genoux par terre, le torse sur le sofa, bien ouvert, soumis et je l’ai senti présenter son gland chaud contre mon œillet que ma femme avait bien préparé, car il rentra sans trop de peine.

Elle, cette salope, en profita pour se glisser devant moi pour que je lui lèche la chatte. J’étais pris en sandwich, comme j’aimais à le faire subir à Emma lorsque nous nous partagions.

« Regarde comme je l’encule bien ton pédé de mari. Ca te plait ça salope, pas vrai? »

« Oui!Vas-y, baise le fort. Plus fort que moi. Défonce lui son p’tit cul » lui répondit-elle.

A l’entendre dire ca, je m’excitais encore plus.  » Tu as entendu petite pute, me dit-il, elle veut que je te cartonne le cul. C’est vrai que tu as un beau cul. Il était tout frais. Maintenant je vais en faire mon territoire! ».

Et il décupla ses coups de butoir. J’étais à deux doigts de jouir quand il se retira de mon anus, se compressant la verge à la base. « A genoux, tous les deux. Vous allez boire mon foutre petites salopes ! »

Et il cracha sa semence dans nos bouches grandes ouvertes, pendant que ma femme du bout des doigts me titillait l’anus. Le visage plein de sperme, j’ai embrassé Emma, et nous lui avons nettoyé le sexe avec nos langues.

 

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